| L'enseignement de l'EPS dans les lycées et lp |
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Dernière mise à jour le 18 février 2012
Baccalauréats général et technologique
Modalités d’organisation du contrôle en cours de formation et de l'examen ponctuel terminal prévus pour l'éducation physique et sportive
NOR : MENE1135072A
arrêté du 21-12-2011 - J.O. du 13-1-2012
MEN - DGESCO A2-1
voir le BO ICI
COMMUNIQUE DE PRESSE
de l'intersyndicale nationale de l'enseignement
professionnel
AetD, CGT Educ’action, FAEN, Se-UNSA, Snetaa-FO, Snalc-CSEN,
Snuep-FSU, Snep-FSU, Snetap-FSU, Sgen CFDT, SUD Education, SYAC CGT
Pour défendre l’enseignement professionnel public, sous statut scolaire,
l’intersyndicale appelle les personnels à se mobiliser.
L’intersyndicale nationale de l’enseignement professionnel public (LP, SEP, SEGPA et EREA, lycées agricoles),
s’est de nouveau réunie le 16 janvier pour examiner la poursuite à donner à l’action engagée en faveur de la
défense de l’enseignement professionnel initial sous statut scolaire.
Reçue par le vice-président de l’ARF chargé de l’Education, M. François BONNEAU, l’intersyndicale se félicite
que cette audience ait pu se tenir rapidement, le caractère très large de l’intersyndicale (toutes les organisations
syndicales y participent) et l’approche des élections expliquant peut-être cela.
Au nom de l’ARF, le vice-président a tenu à affirmer son opposition à toute éventualité de transfert des
personnels enseignants et d’éducation de la voie professionnelle vers les Régions.
Nous en prenons acte et restons vigilants en ce qui concerne l’avenir.
M. Bonneau a exprimé son désaccord avec la proposition de N. Sarkozy d’une dernière année en apprentissage
pour les sections de CAP et de Baccalauréat professionnel de nos établissements. Il a souligné que les
déclarations du chef de l’Etat étaient faites sans concertation, l’apprentissage étant pourtant du ressort des
Régions.
Pour l’ARF, l’enseignement professionnel initial, sous statut scolaire, doit rester le coeur de la voie
professionnelle. Il a condamné également les suppressions massives d’emplois, particulièrement dans
l’enseignement professionnel public, sous statut scolaire, pour la rentrée 2012.
L’intersyndicale espère que ces déclarations se concrétiseront par un soutien des responsables des Régions dans
les luttes à venir sur ces questions.
L’intersyndicale a constaté un désaccord entre nos organisations et l’ARF en ce qui concerne la mixité contrainte
des publics au sein des sections de CAP ou de Bac pro. Nous continuons à penser que celle-ci n’est pas
compatible avec un enseignement de qualité car elle génère de très nombreuses difficultés.
Des interrogations demeurent également sur le partage des responsabilités, entre l’Etat et les Régions, dans la
construction de la carte des formations. Si les Régions ont la responsabilité de celle de l’apprentissage, en ce qui
concerne les formations sous statut scolaire, il est assez difficile de voir à quel niveau exact l’ARF souhaite en
avoir l’initiative. En effet, la gestion des établissements et de leurs équipements leur revient, alors que celle des
personnels enseignants, d'éducation, administratifs, sociaux et de santé relève de la fonction publique d’Etat.
A la sortie de cette entrevue, les organisations syndicales ont relevé qu’il pouvait exister certaines différences
d’une Région à l’autre et que l’ARF ne pouvait en rendre compte. Ce sont dans les décisions effectives, que
prendront les Régions, que nous mesurerons le soutien de celles-ci à la défense de l’enseignement professionnel
public laïc sous statut scolaire.
L’intersyndicale a décidé d’appeler les personnels à signer massivement une pétition nationale dont le lancement
a été fait avec 1 000 premières signatures de responsables nationaux, académiques et départementaux de toutes
nos organisations (ci-jointe). Site : http://pourlenseignementprofessionnelpublic.org
Nous renouvelons notre demande d’audience auprès de Luc Chatel, aujourd’hui restée sans réponse. Nous
souhaitons transmettre au ministre de l’Education nationale les pétitions qui auront été signées.
Nous appelons les personnels des LP, SEP, SEGPA, EREA, lycées agricoles à se réunir dans lesétablissements, dans les départements, dans les académies pour décider collectivement des actions à
mettre en oeuvre. Nous devons nous mobiliser pour empêcher les suppressions de postes, les fermetures
d’établissements et obtenir le maintien d’un enseignement professionnel public, sous statut scolaire, de
qualité.
Paris le 20 janvier 2012
LES OUTILS POUR PREPARER LA RENTREE
Dans le contexte actuel, de suppression massive des postes, il nous semble indispensable de poursuivre l'action dans les établissements, en refusant les HSA et en agissant pour leur transformation en heures postes jusqu'à la rentrée.
Vous trouverez dans ce document les textes officiels, ainsi que des pistes pour agir. Ces textes sont également disponibles dans le SNEP ATOUT accessible en ligne pour les syndiqués sur le site National.
1. Refuser les heures supplémentaires
- Une HSA imposable
- HSA exemption et dispense
2. Obligations de service (stagiaires, titulaires de postes fixes et TZR)
- Maxima de service et forfait UNSS
- Réduction / majoration du maxima
3. La coordination, un droit
- Désignation et rôle du coordonnateur
- Rémunération et conditions d’exercice du (ou des) coordonnateur(s) = 1 ou 2 HSA
- Posture à adopter si les heures ne sont pas attribuées : Cliquez ici
4. Construction des emplois du temps, libération du mercredi après-midi pour l’AS
- Emplois du temps et libération du mercredi après-midi
5. Equipements et installations sportives
- Location d’installations (même à titre gratuit), obligation de convention
- Application des programmes et horaires d’EPS et accès aux installations sportives
6. Programmes horaires
- Application à la rentrée 2009 des nouveaux programmes EPS du collège
- Nouveaux horaires pour les classes de bac professionnel (2 h + 3h + 3 h)
7. Natation
La circulaire n° 2004-139 du 13 juillet 2004 relative à l'enseignement de la natation dans les établissements scolaires des premier et second degrés, modifiée par la circulaire n° 2004-173 du 15 octobre 2004, et la circulaire n° 2010-191 du 19 octobre 2010 sont abrogées et remplacées par la présente circulaire à compter de la rentrée scolaire 2011.
Bulletin officiel n°28 du 14 juillet 2011
NOR : MENE1115402C
circulaire n° 2011-090 du 7-7-2011
MEN - DGESCO A1-1
L’EPS au Bac transformée par les programmes : un déni de démocratie
Situation ubuesque en éducation physique et sportive au lycée : lors du CSE du 31 mars, le projet de programme EPS pour la classe de seconde a été voté par le ministère, l’IG EPS et des syndicats ultra-minoritaires, contre l’avis du SNEP qui représente 81% de la profession. Concrètement, les mesures d’organisation imposées obligeraient la quasi-totalité des équipes pédagogiques à changer dans leurs programmes d’établissement, le choix des activités physiques et sportives. Cela aura comme conséquence, par exemple, de limiter l’enseignement des sports collectifs, des sports de raquette, des sports de combat et de réduire de fait le choix des élèves !
Plus grave encore, cette modification des programmes entrainerait une contradiction entre les programmes et les textes qui organisent le baccalauréat. Cette façon de procéder qui vise à changer l’examen par le biais du programme se fait au mépris du fonctionnement normal de l’institution.
Enfin, le ministère n’est pas à une contradiction près : d’un côté il prône une autonomie accrue des établissements dans le cadre de la réforme du lycée, et de l’autre il dicte « les bonnes pratiques » aux enseignants d’EPS de lycée en encadrant un peu plus les équipes pédagogiques.
Les enseignants d’EPS sont largement reconnus dans les établissements scolaires pour leur investissement, leur attention aux élèves, et la défense de la culture physique, sportive et artistique. Ils se sont exprimés lors de la consultation sur les programmes, malgré les conditions déplorables de son organisation.
Le résultat est sans appel : ils ne veulent pas de ces contraintes qui détournent les programmes de leur sens initial, à savoir identifier précisément les apprentissages visés en laissant aux enseignants le soin de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour faire réussir tous les élèves.
Tout décider à leur place c’est les empêcher de faire leur métier de concepteur de leur enseignement.
Le SNEP va continuer à contester la mise en œuvre de tels programmes et lancer un appel public pour rejoindre tous ceux qui, dans toutes les disciplines, résistent à la confiscation de la réflexion pédagogique.
Communiqué de l’intersyndicale SNES-FSU, SNEP-FSU,SNUEP-FSU, CGT, Educ'Action, SUD Education, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN et SNFOLC,
Le 1er avril 2010
Voie technologique : encore une réforme qui va à l'encontre des
personnels et de la réussite des élèves.
Après la réforme de la voie professionnelle, celle de la seconde générale et
technologique et celle de la voie générale, le ministre de l’Education Nationale
propose aujourd’hui au Conseil Supérieur de l’Education une réforme des séries
technologiques industrielles, de laboratoires et d’arts appliqués....
Elle est sous-tendue par les mêmes principes :
· diminution des horaires disciplinaires (essentiellement dans les disciplines
technologiques),
· imposition d’un tronc commun pour les disciplines générales,
· mise à disposition des établissements d’un volant d’heures globalisées pour
les travaux pratiques, travaux dirigés et travail en groupes restreints et
choix de leur répartition par les conseils pédagogiques,
· introduction de 2 heures d’accompagnement personnalisé,
· réduction du taux d’encadrement.
Tout en affichant une rénovation de la voie technologique, le projet, en fait,
organise l’effacement de sa spécificité et va forcer nombre d’enseignants à
envisager des reconversions.
Pourtant, les jeunes qui suivent ces formations sont attachés aux pédagogies qui y
sont développées et les enseignants se sont prononcés pour le maintien et le
développement de ces séries.
Après le vote négatif du Comité Interprofessionnel Consultatif, le ministre doit
renoncer à ce projet de réforme et ouvrir la discussion sur de nouvelles bases
intégrant plus de démarches technologiques, plus de travail en groupes à effectifs
réduits en ateliers et laboratoires.
Les organisations SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, CGT-Educ’Action, SUD, SNALC,
SNCL et SN-FOLC n’acceptent pas ces choix ministériels, inscrits dans la recherche
de suppressions de postes et de réduction de l’emploi public. Elles dénoncent
l'atteinte portée à l'offre de formation et la dégradation des conditions d'exercice
des personnels.
Elles appellent les personnels à poursuivre et amplifier la mobilisation dans les
établissements contre ce nouveau projet et contre les réformes de la voie générale
et professionnelle, de l’autonomie des établissements et contre les conditions
d’accueil des stagiaires lauréats des concours de recrutement.
VOIE TECHNOLOGIQUE
MENACEE : MOBILISONS NOUS !
Une voie technologique plus généraliste risque d'apparaître comme une série générale au rabais
plutôt qu'une voie de réussite permettant l'insertion sociale et professionnelle à Bac +2 et au delà.
Cette réforme va surtout aboutir à des suppressions massives de postes, notamment dans les
disciplines technologiques !
Mobilisons nous pour garder le caractère technologique de cette voie, ouverte à tous grâce à la
diversité de ses formations, permettant la réussite de tous et pas seulement l'émergence d'une élite.
Exigeons :
• le maintien des 3h dédoublées en Seconde
• le maintien des horaires en 1ère et Terminale
• le maintien de séries diversifiées
Action enseignements technologiques
le mercredi 31 mars, à 14 h30
Rassemblement devant le Rectorat de Rouen
Projets de programmes de la classe de
seconde générale et technologique Éducation physique et sportive
Enseignement d'exploration (76 Kb)
Enseignement facultatif (66 Kb)
Enseignement commun (334 Kb)
Le Haut Conseil de l’Education signe l’arrêt de mort de l’enseignement professionnel !
communiqué de presse du SNUEP FSU
Le SNUEP-FSU a pris connaissance du bilan de l’enseignement professionnel et des recommandations sur ses évolutions futures. La réforme dite de la généralisation du BAC PRO en 3 ans n’a même pas fini d’être mise en place que le HCE propose déjà d’importantes évolutions afin de « l’approfondir ».
Le HCE reprend certains points que le SNUEP-FSU avait dénoncés et notamment sur les limites de l’apprentissage.
Le SNUEP-FSU est entièrement d’accord pour dire qu’il faut élever le niveau de qualification, et qu’il est illusoire de rechercher une adéquation parfaite entre formation et emploi.
Ces constats auraient dû amener le HCE à renforcer le rôle de l’école dans la formation des jeunes et à développer l’enseignement professionnel public, la seule voie de formation professionnelle initiale sous statut scolaire capable de former l’ensemble des jeunes s’orientant vers une formation professionnelle.
MAIS, NON, au contraire, à travers ses différentes propositions :
- Mettre en place une seconde de détermination ; ainsi, « la seconde professionnelle devrait constituer, à l’issue de la troisième, la seule orientation possible». L’orientation se ferait donc en cours de 2nde, qui plus est par les PLP qui après les professeurs principaux, viendraient eux aussi se substituer aux Conseillers d’Orientation Psychologue (COP) ;
- Mettre en place une seconde année de CAP exclusivement en apprentissage ;
- Supprimer le diplôme de BEP alors qu’il vient d’être « rénové » dans le cadre de la certification intermédiaire (il est passé au cours du cycle en 3 ans);
- Développer des parcours mixtes (scolaire, apprentissage), en s’appuyant sur les Lycées des Métiers.
Le HCE n’a qu’une seule volonté : en finir avec le modèle de l’enseignement professionnel.
Toutes ces préconisations n’ont un seul et unique but : développer une formation professionnelle sur un modèle néo-libéral, qui transformerait le lycée professionnel en un « sas vers l’apprentissage » qui aurait comme principale mission de sociabiliser et de trier les élèves.
Ainsi, afin de parvenir à ces fins, tout en étant bien conscient que la capacité d’accueil des entreprises privées dans ce domaine est limitée, malgré des aides de l’Etat et des régions qui vont en augmentant, le Haut Conseil à l’Education préconise un engagement plus fort du secteur public dans l’apprentissage. L’objectif serait de former 50 000 jeunes en apprentissage chaque année dans les trois fonctions publiques (Etat, territoriale, hospitalière)
Ces propositions sont inadmissibles et dangereuses. Elles entérinent la volonté d’exclure une partie des jeunes du Lycée pour des raisons idéologiques et budgétaires !
Le SNUEP-FSU appelle les directions syndicales à se réunir, sans aucun préalable, pour discuter de la meilleure manière de s’opposer à ce projet.
Le SNUEP-FSU appelle l’ensemble des personnels à s’opposer à tout type d’expérimentation allant dans le sens de ces recommandations.
Le SNUEP-FSU appelle les collègues à participer aux actions de la journée de grève du 24 novembre et à poursuivre la mobilisation dans les semaines suivantes.
Le Secrétariat national
LES RECOMMANDATIONS du HCE
1) Pour atteindre les objectifs fixés à la voie professionnelle (élévation du niveau général de qualification, disparition des sorties sans diplôme de premier niveau, ou avec un diplôme sans débouché), le Haut Conseil de l’Éducation propose que des expérimentations ambitieuses soient menées dans plusieurs académies :
a) qu’à la fin du collège les élèves soient tous orientés vers une classe de seconde, générale et technologique ou professionnelle (le mode de formation, sous statut scolaire ou par apprentissage, étant libre), et que le premier trimestre de la seconde professionnelle soit un temps d’observation, à l’issue duquel le choix est fait de préparer le baccalauréat professionnel ou le CAP ;
b) par exception à la règle précédente, que les élèves des Sections d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA), très exposés au risque d’une sortie sans diplôme, aient tous une place réservée en CAP ;
c) que la seconde année de formation au CAP se fasse exclusivement en apprentissage, quel qu’ait été le mode de formation en première année (sous statut scolaire ou sous contrat d’apprentissage) ;
d) que les lycées professionnels offrent plus de places en apprentissage.
2) L’enseignement professionnel préparant désormais à deux diplômes, le baccalauréat professionnel et le CAP, le maintien à long terme du BEP comme certification intermédiaire n’est pas cohérent avec l’esprit de la réforme. Le Haut Conseil de l’Éducation considère que, de toute façon, l’acquisition des diplômes professionnels par unités capitalisables permet :
- la suppression des sorties « sans rien »,
- une obtention du diplôme visé différée dans le temps,
- l’obtention d’un autre diplôme voisin, et par conséquent des changements d’orientation plus aisés à toutes les étapes du cursus.
3) La revalorisation de la voie professionnelle implique que cette voie offre de réelles perspectives d’études supérieures. Le Haut Conseil de l’Éducation recommande notamment que les STS et les IUT mettent en place les dispositifs nécessaires pour accueillir plus de bacheliers professionnels.
4) Le Haut Conseil de l’Éducation demande que soit établi et diffusé un bilan exhaustif sur le « lycée des métiers », pour exploiter au mieux les potentialités de la formule.
5) Le Haut Conseil de l’Éducation recommande que la voie professionnelle soit pensée comme une école d’entrepreneurs.
6) Le Haut Conseil de l’Éducation suggère de renforcer le lien entre voie professionnelle et entreprises :
a) en intégrant dans le Conseil pédagogique des lycées professionnels des formateurs du milieu professionnel (tuteurs des élèves, maîtres d’apprentissage) ;
b) en mettant en oeuvre de façon volontariste la disposition prévue par la loi du 23 avril 2005 qui permet de désigner le président du Conseil d’administration des lycées professionnels parmi les personnalités extérieures ;
c) en recourant davantage à la possibilité d’engager des « professeurs associés », qui partagent leur temps entre activité d’enseignement et activité professionnelle en entreprise.
7) Le Haut Conseil de l’Éducation recommande que tous les formateurs de la voie professionnelle, en centre de formation comme en milieu professionnel, possèdent une expérience directe et récente de l’entreprise et des compétences d’enseignement.
De la réforme des lycées à la
modification du décret EPLE : tous les établissements sont concernés !
Décret EPLE
Rôle renforcé du chef d’établissement dans le domaine pédagogique. Le rôle du conseil pédagogique est considérablement élargi. Il se prononce par exemple sur « la notation et l’évaluation des activités scolaire ». Derrière cette expression se cache sans doute le contrôle des modalités d’évaluation des élèves par les enseignants. C’est la remise en cause de notre liberté pédagogique. Mais c’est aussi la porte ouverte à des formes internes à l’établissement d’évaluation pédagogique des enseignants eux‐mêmes. Les membres du conseil pédagogiques sont désignés par le chef d’établissement sans même aucune référence au choix des équipes pédagogiques. Ce conseil devient donc la garde prétorienne pédagogique du chef d’établissement. Que ce soit sur la structure de l’établissement, sur l’utilisation de la DGH (dotation horaire globale) et plus largement sur l’ensemble de l’autonomie pédagogique des établissements, le CA ne se prononce que sur les propositions faites par le chef d’établissement et non sur celles des équipes pédagogiques, ce qui vise à l’empêcher d’amender les propositions faites et limiter son intervention à un vote favorable ou défavorable. Dans « le cas où le CA rejette la seconde proposition relative à l’emploi des dotations en heures d’enseignement et d’accompagnement personnalisé qui lui est soumise, le chef d’établissement en arrête l’emploi ». Cela concerne bien sûr le choix des dédoublements dans le cadre du projet actuel de réforme des lycées. Bref, qu’on soit d’accord ou pas c’est pareil, c’est le chef d’établissement qui décide. Ce projet est totalement inacceptable puisque il va bien au‐delà du renforcement de l’autonomie des établissements
télécharger le tract du SNES (149 Kb)
Communiqué de Presse du 14 octobre 2009
Pas de lycée rénové, sans EPS et sport scolaire développés
Le SNEP-FSU estime que, si les annonces de N. Sarkozy sur les lycées portent la marque des luttes de l’an passé et des exigences portées par les personnels et les jeunes, elles appellent aussi à la plus grande vigilance et à l’intervention des acteurs et usagers, quant aux mesures concrètes qui vont être prises.
Pour le SNEP, l’enjeu de démocratisation du lycée et la réussite de tous les élèves, sans discrimination d’origine sociale ou culturelle, passe avant tout par des apprentissages assurés dans un temps scolaire maintenu et équilibré. Cela nécessite qu’un coup d’arrêt soit mis aux suppressions de postes dans l’Education nationale et qu’un plan pluriannuel de recrutement d’enseignants qualifiés soit décidé.
A l’heure où la baisse d’activité physique des adolescents et le développement de l’obésité suscitent de légitimes inquiétudes, le SNEP tient à rappeler au Président de la République son engagement de début de mandat, visiblement « oublié » depuis, de doubler la pratique physique et sportive des jeunes.
Le SNEP revendique que cela se concrétise par une première étape de 3h d’EPS hebdomadaires en lycée (au lieu de 2h), le renforcement des options sportives existantes, l’examen d’une voie sportive de réussite en lycée et le développement du sport scolaire. La construction des équipements sportifs indispensables doit être enfin décidée.
Le SNEP prendra toute sa place dans les discussions à venir, en s’appuyant sur la mobilisation des personnels et usagers.
Modalités d'organisation du contrôle en cours de formation et de l'examen terminal prévus pour l'E.P.S. aux examens du baccalauréat professionnel, du CAP et du BEP
BO n° 31 du 27 août 2009 - NOR : MENE0916587A - RLR : 933-4 ; 933-5 ; 933-6 - arrêté du 15-7-2009 - J.O. du 31-7-2009 / (...)
Article 2 - Les candidats au baccalauréat professionnel, au certificat d'aptitude professionnelle et au brevet d'études professionnelles des établissements d'enseignement publics ou privés sous contrat et des centres de formation d'apprentis ou des sections d'apprentissage habilités à pratiquer le contrôle en cours de formation sont évalués, pour l'éducation physique et sportive, par contrôle en cours de formation (...)
COMMUNIQUE CGT-EDUC’ACTION ; SGEN-CFDT ; SNEP-FSU ; SNUEP-FSU
Dès cette session, début juillet, le Baccalauréat Professionnel se verra doté, pour la première fois depuis sa création, d’une épreuve de rattrapage. L’idée peut séduire, de prime abord, car il s’agirait d’un souci d’équité entre les 3 voies de formation. Néanmoins, un certain nombre de conditions de mise en œuvre posent question. En effet, tout candidat ayant obtenu entre 8 et 9,99 de note moyenne à l’ensemble des épreuves, ainsi qu’une note supérieure à 10 au Contrôle en Cours de Formation de pratique professionnelle peut bénéficier de ce rattrapage.
Le rattrapage consistera alors, pour le candidat, en un vague entretien oral peu cadré à ce jour, avec une commission composée d’un Professeur d’Enseignement Général accompagné soit d’un Professeur d’Enseignement Professionnel, soit d’un membre de la profession du secteur concerné par le Bac Pro. Cet entretien de 20 minutes devra porter sur l’expérience acquise par l’élève à l’occasion de l’un de ses stages en entreprise, tant au niveau des compétences acquises, que des produits employés et du matériel utilisé. Une fiche pré établie doit servir de fil conducteur à cet entretien. A la fin de cet entretien, la commission attribue une note à l’élève. Cette note devient immédiatement aussi importante que la moyenne obtenue auparavant à l’ensemble des épreuves. Ainsi, par exemple, un élève ayant obtenu 8,0 de moyenne générale aux épreuves de Bac Pro et 12 à cet entretien est déclaré reçu !
Ce système de notation ouvre clairement la porte à l’arbitraire le plus total en matière d’attribution d’un diplôme national qualifiant. Ainsi, les deux membres de la commission de rattrapage peuvent, à eux seuls, décider si le candidat qu’ils ont en face d’eux « mérite » ou non d’avoir le Baccalauréat, sur la base unique d’une « conversation » qu’ils viendraient d’avoir avec celui-ci…
Les Organisations Syndicales signataires :
- dénoncent clairement cette méthode de rattrapage qui consiste finalement à brader un diplôme déjà fort décrédibilisé par la récente rénovation mise en place par le Ministre.
- sont favorables à l’instauration d’une épreuve de rattrapage digne de ce nom, consistant à faire passer au minimum deux oraux aux candidats, dans les matières de leur choix, et leur permettant, sans bouleversement des coefficients, d’obtenir légitimement une nouvelle moyenne supérieure à 10.
- déposent en conséquence un préavis de grève pour la date de ces rattrapages, afin de couvrir les collègues qui ne souhaiteraient pas participer à cette opération qui n’a pour seul objectif que d’augmenter artificiellement les taux de réussite à un diplôme national déjà suffisamment dévalorisé par ailleurs.
- demandent une audience auprès du Recteur sur ce sujet, pour être reçues avant ces succédanés d’épreuves.
Programmes
- Education physique et sportive
Baccalauréats professionnels
Certificats d’aptitude professionnelle
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Arrêté du 10 février 2009
relatif aux enseignements dispensés
dans les formations sous statut scolaire préparant au baccalauréat professionnel
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Pétition SAUVONS LES BEP
La réforme de l’Enseignement Professionnel que les ministres de l’Education Nationale et de l’Agriculture veulent mettre en place à la rentrée 2009 en dépit de l’avis négatif du Conseil Supérieur de l’Education, supprime la quasi-totalité des formations de BEP / BEPA et généralise le Bac Pro en 3 ans.
Les formations en 2 ans aux diplômes BEP / BEPA permettent aux jeunes lycéens professionnels d’obtenir un premier niveau de qualification. Elles sont l’un des maillons essentiels pour leur poursuite d’études et leur réussite au niveau IV. Leur suppression exclurait du système public d’éducation nombre des élèves les plus en difficulté et précipiterait l’augmentation des sorties sans qualification. Le BEP/BEPA ne doit pas se réduire à une simple certification «maison» passée en cours du cycle du baccalauréat en 3 ans.
Dans la logique de cette réforme, le développement des formations de CAP organise le tri des élèves dès leur entrée dans la voie professionnelle et les confine au niveau V en réduisant fortement leur possibilité de poursuite d’études en baccalauréat professionnel. Au ministère de l’agriculture, le développement des CAPA et BPA par la voie de l’apprentissage hypothèque gravement les chances d’un apprenti de poursuivre sa formation en Bac Pro.
Le parcours 2 ans BEP / BEPA + 2 ans Bac Pro a permis à toute une tranche d’âge d’accéder au niveau IV de formation et lui a facilité l’accès à l’enseignement supérieur. C’est pourquoi nous sommes opposés à la suppression des sections de BEP/BEPA et à la généralisation du baccalauréat professionnel en trois ans.
Cette réforme ne répond pas à l’attente des jeunes et de leur famille, les élèves de l’Enseignement Professionnel méritent MIEUX : des formations adaptées qui débouchent à tous les niveaux de qualification sur des diplômes nationaux reconnus par les branches professionnelles.
Cette réforme, dont la logique est d’accompagner les suppressions massives de postes dans les lycées, se fait dans la précipitation, une grande confusion, beaucoup d’incohérences et d’iniquité entre les élèves.
Le ministre doit donc renoncer à la publication des décrets et arrêtés rejetés au Conseil Supérieur de l’Education ainsi qu’aux suppressions de postes et de sections à la rentrée 2009. Il a décidé de suspendre la réforme du lycée, il faut qu’il fasse la même chose pour l’enseignement professionnel.
NOUS NOUS ADRESSONS AUX MINISTRES DE L’EDUCATION ET DE L’AGRICULTURE POUR LEUR DEMANDER DE SUSPENDRE IMMEDIATEMENT
LA REFORME DE L’ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL, DE REOUVRIR LE DOSSIER
SUR LA VOIE PROFESSIONNELLE ET D’OUVRIR DE VERITABLES NEGOCIATIONS AVEC LES ORGANISATIONS SYNDICALES
CGT EDUC’ACTION , SFOERTA-FO ,SN-FO-LC ,
SNALC-FGAF ,
SNEP-FSU ,
SNETAP-FSU ,
SNUEP-FSU ,
SUD EDUCATION ,
SUD-RURAL ,
SYAC-CGT
Signez la pétition 
Bacs professionnels en 3 ans
Le 13/01/09
L’horaire prévu d’EPS passe de 168h à 224h !
Dans le projet initial de grilles horaires, l’EPS était créditée de 168h sur les trois ans. Ce qui revenait à une moyenne de 2h hebdomadaires. Les horaires, dans toutes les disciplines sont présentés globalisés sur les trois ans, à charge pour les établissements, dans le cadre de leur autonomie, d’organiser leur répartition !
Nous étions intervenus auprès du ministre pour dénoncer cette baisse des horaires d’EPS. (voir bulletin 805).
Dans le projet présenté en CSE le 17 décembre, l’horaire d’EPS sur les trois ans passait à 224h ! La grille faisant état de « 56h en moyenne en seconde et 84h en moyenne en première et terminale ». Les années scolaires étant, avec les semaines de stage, considérées comme de 28 semaines en moyenne.
Si nous n’avons pas obtenu les 3h pour les trois années (mais 2h+3h+3h), l’EPS est néanmoins traitée maintenant comme la plupart des autres disciplines, avec environ 75% de l’ancien horaire de deux ans de BEP + 2 ans de bac pro. (La discipline la plus pénalisée reste l’enseignement artistique, ce que la FSU a dénoncé). Par exemple, en EPS l’horaire en « production » était dans l’ancien système en 4 ans de 296h, il devient 224h (après avoir failli être de 168h).
Les grilles horaires du bac pro en trois ans posent d’abord ce problème général d’une baisse de 25% des horaires mais aussi d’autres problèmes (annualisation, flou dans certaines disciplines, autonomie quasi-totale des établissements d’où risques d’inégalités, de concurrence, …).
La pression syndicale exercée sur le ministère a permis néanmoins des évolutions intéressantes sur la façon dont sera calculée la dotation supplémentaire attribuée aux établissements pour mettre en place dédoublements, travail interdisciplinaire.
Tout en notant certaines évolutions positives, la délégation FSU a voté contre les nouvelles grilles horaires de bac professionnel.
Serge CHABROL
X. DARCOS décide d’en donner encore moins aux lycéens de l’enseignement professionnel.
Communiqué de presse SNEP SNUEP 9 décembre 2008
Après avoir diminué d’un quart le volume de la formation des lycéens en lycée professionnel en supprimant les formations BEP, et en passant de 4 ans à 3 ans la préparation au bac pro après la 3ème, au nom de « l’égale dignité des voies de formation », X. Darcos décide d’en donner toujours moins !
Le ministère a présenté en commission des Lycées du Conseil Supérieur de l’Education, sans concertation préalable avec l’ensemble des organisations syndicales, les grilles qui devraient s’appliquer dès la rentrée 2009 dans le cadre de la généralisation du BAC PRO 3 ans. En contradiction complète avec les objectifs affichés, il décide de fragiliser l’enseignement de certaines disciplines, risquant ainsi fortement d’hypothéquer les poursuites d’étude dans l’enseignement supérieur. Sont plus particulièrement touchées des disciplines d’enseignement général porteuses de contenus culturels variés et riches comme le français, l’histoire géographie, les arts appliqués et l’EPS.
Contrairement au texte précédent, ce projet globalise les horaires sur trois ans et abandonne toute référence à un horaire hebdomadaire, il ne définit rien en terme de dédoublements nécessaires aux apprentissages, ni de projet interdisciplinaire et renvoie toutes ces questions à l’autonomie de l’établissement. La promesse d’une dotation supplémentaire attribuée aux LP, toujours aléatoire, ne saurait garantir la possibilité d’assurer un enseignement de qualité partout et l’égalité de traitement sur l’ensemble du territoire. Il ne dit rien sur l’organisation des enseignements en liaison avec la certification intermédiaire de niveau V.
Ce projet aboutirait à l’annualisation du service des enseignants, qui se ferait au nom d’une meilleure gestion administrative de la mixité des publics (scolaire, apprentissage), dans le cadre de l’organisation en lycées de métiers, cela au détriment des conditions de travail des enseignants, de leurs possibilités d’investissement professionnel et de l’acquisition des contenus de formation par les élèves.
Une fois de plus, la spécificité de l’enseignement professionnel sous statut scolaire - former le futur citoyen et le futur travailleur à travers la préparation d’un diplôme de haute qualification permettant des poursuites d’études - est remise en cause au profit de l’immédiateté d’une insertion dans le travail.
De plus, contrairement, à ce qui avait été annoncé dans de nombreuses académies, le ministre veut appliquer, dès la rentrée 2009, ces nouveaux horaires dans chacune des années du baccalauréat en 3 ans.
L’ensemble de ces dispositions aboutira à plusieurs milliers de suppressions de postes de professeurs enseignant en LP et à l’impossibilité d’assurer la formation des jeunes telle que prévue dans les programmes votés il y a quelques semaines.
Le SNUEP et le SNEP exigent, avec les organisations non signataires du protocole, le report de l’examen du texte au CSE, assorti de l’ouverture d’une réelle négociation avec toutes les organisations.
Le SNUEP et le SNEP appellent l’ensemble de celles-ci à se rencontrer au plus vite. Ils alertent immédiatement les enseignants de LP et débattront avec eux des formes de mobilisation à engager pour des horaires d’enseignement général en bac pro à la hauteur des exigences de formation.
Horaires d’EPS en bac pro :
Le SNEP-FSU entendu ?
Lors de l’audience de la FSU auprès du Ministre Xavier Darcos, le 4 décembre 2008, le SNEP est intervenu pour contester la baisse de l’horaire d’EPS prévue dans le nouveau bac professionnel en trois ans (passage de 3h hebdomadaires à 2h). Il a interpellé le ministre sur le décalage entre cette décision et ses déclarations ainsi que celles du Président de la République sur « la nécessité de développer le sport à l’école ».
En réponse, le Ministre a affirmé qu’il ne pouvait, pour lui, être question de réduire l’horaire d’EPS et a demandé que ce dossier soit réexaminé.
Le SNEP veillera à ce que cet engagement soit suivi d’effets et cela pour les trois années de formation à ce diplôme.
Le SNEP portera en outre devant le ministère ses autres contestations concernant la grille horaire proposée : baisse horaire dans d’autres disciplines de culture générale (arts, français, histoire-géo), globalisation des horaires sur les trois ans, absence de référence à des horaires hebdomadaires, aux dédoublements, aux projets interdisciplinaires, choix reportés au niveau des établissements, promesse vague d’une dotation supplémentaire aux établissements pour projets, dédoublements, accompagnement, … sans que soit déterminée sa hauteur.
Le SNEP rappelle qu’avec la plupart des autres organisations siégeant à la commission spécialisée des lycées, il a demandé que ce texte ne soit pas examiné au CSE du 11 décembre et que soient ouvertes de véritables négociations qui n’ont pour l’instant pas eu lieu.
L’EPS sacrifiée sur l’autel des nouveaux bacs pro. ?
Communiqué de Presse du 3 décembre 2008
Nicolas Sarkozy et Xavier Darcos l’avaient promis, ils allaient faire de l’EPS et du sport à l’école une de leur priorité ! On voit ce que valent ces promesses concernant les élèves de la voie professionnelle.
Les horaires d’EPS y étaient jusque-là de 3h par semaine en bac pro. et cette formation en deux ans était précédée de deux ans en BEP avec 2h hebdomadaires d’EPS. A ces horaires obligatoires pouvaient se rajouter des heures d’atelier de pratique EPS en BEP.
Dans le cadre de la suppression des BEP et de la généralisation du bac pro. en trois ans, le ministère propose des horaires équivalents à 2h seulement par semaine et annualisés. Et ce pour une formation au même diplôme, avec des programmes tout aussi exigeants. On passerait donc de 10h d’EPS semaine sur la scolarité à 6h, et de 296h sur 4 ans à 168h sur trois ans !
De tels horaires constituent une régression inadmissible. Il y a plus de 30 ans qu’aucun niveau d’enseignement n’avait vu ses horaires d’EPS réduits ! C’est donc un changement d’orientation politique et une rupture des engagements affichés par ce gouvernement.
Si ce projet était entériné, il aboutirait à des centaines de suppressions de postes de professeurs d’EPS en LP et à l’impossibilité d’assurer la formation des jeunes telle que prévue dans les programmes.
Le SNEP-FSU, organisation très majoritairement représentative des enseignants d’EPS en LP, n’a pas été associé, malgré ses demandes répétées, aux discussions préalables, réservées aux organisations ayant signé le protocole final sur les bacs professionnels en trois ans.
L’EPS n’est pas la seule discipline touchée par des réductions d’horaires, de plus les références hebdomadaires disparaissent, l’autonomie des établissements est mise en avant pour organiser comme ils l’entendent les enseignements sur les 3 ans, les ateliers de pratique disparaissent, …
Le projet de texte a été présenté ce matin 3 décembre à la commission spécialisée préparatoire au CSE, sans envoi préalable d’un quelconque document à ses membres (craignait-on des retombées sur les organisations complaisantes, lors des élections professionnelles d’hier ?).
Le SNEP FSU exige, avec les organisations non signataires du protocole, le report de l’examen du texte au CSE, assorti de l’ouverture d’une réelle négociation avec toutes les organisations.
Il alerte immédiatement les enseignants d’EPS et débattra avec eux des formes de la mobilisation à engager pour le maintien des horaires d’EPS en bac pro. à 3h, en lien avec l’action unitaire nécessaire sur l’ensemble de la grille horaire.
Horaires LP : qui négocie ? Ils négocient quoi ?
Par deux fois, le SNEP s’est adressé au ministère pour demander où en était l’élaboration des grilles horaires des nouvelles formations en trois ans aux baccalauréats professionnels. Nous avons rappelé notre exigence d’un horaire minimal de 3 heures hebdomadaires.
Nous n’avons pas eu de réponse et avons compris pourquoi, en Conseil Supérieur de l’Education, le 27 novembre. Le représentant de la DGESCO nous a appris qu’une négociation était en cours, …mais seulement avec les signataires du protocole sur le bac pro 3 ans. Nous avons, avec le SNUEP et d’autres, refusé de signer ce protocole qui entérine une réforme que nous contestons, notamment parce qu’elle va rendre plus difficile l’accès au bac pro pour les élèves en difficulté à la fin de la troisième, en réduisant d’un an la formation et parce qu’elle aboutit à la suppression de la formation au BEP.
Serge Chabrol, SG SNEP, est intervenu au CSE pour dénoncer une situation où ce sont des syndicats très minoritaires dans notre secteur, l’un n’y ayant même aucune représentativité (SGEN, SNALC et SNETAA) qui sont en train de débattre des horaires d’EPS en bac pro.
C’est là un nouvel exemple de la conception bien particulière qu’à ce gouvernement du dialogue social.
Curieuse conception des relations intersyndicales
Le SNEP a multiplié les propositions, tout au long du processus d’écriture des nouveaux programmes voie professionnelle. Bon nombre ont d’ailleurs été prises en compte (cf compte rendu du CSE).
Soucieux du débat public et de la clarté, nous avons rendu publiques nos propositions et notamment avons diffusé à l’ensemble des participants à la CSL (commission spécialisée des lycées) chargée de préparer le CSE (conseil supérieur de l’éducation), un document faisant état de nos remarques et de nos demandes d’amendements sur le projet proposé.
Le SNEP a d’ailleurs été la seule organisation à faire des propositions d’amélioration du texte lors de cette CSL.
Nous avons appris que le SGEN-CFDT était intervenu entre la CSL et le CSE auprès de l’IG-EPS pour contester la quasi-totalité de nos propositions, mais il n’a pas cru bon de nous adresser ses remarques.
C’est seulement parce qu’à l’issue du CSE, Serge Chabrol, qui représentait le SNEP a dit au représentant du SGEN qu’il trouvait la démarche incorrecte (pas la contestation de nos propositions, mais l’absence d’information du SNEP sur les désaccords) que le SGEN nous a envoyé ses remarques, après le CSE !
Programmes voie professionnelle :
Le SNEP propose et obtient des améliorations du texte. 
Programme officieux voie professionnelle, tel qu’il a été négocié au CSE du 27/11/08
(le CSE étant uniquement consultatif, ce texte peut encore bouger sur décision ministérielle,
ce qui serait surprenant compte tenu des usages sur les programmes). 
Pour un lycée de la réussite de tous :
les syndicats de la FSU lancent les états généraux des lycées. 
Communiqué de Presse
Réforme de la voie professionnelle :
X. Darcos doit tenir compte du refus du CSE.
Le Conseil Supérieur de l’Education s’est réuni ce jeudi 23 octobre pour examiner quatre projets de décrets qui entérinent la généralisation du bac pro en trois ans dans le cadre de la réforme de la voie professionnelle.
L’un de ces décrets affiche le maintien d’un cycle de deux ans pour préparer un diplôme de niveau V mais il ne s’agirait en fait que d’une préparation au CAP.
Le BEP, qui reste un diplôme de niveau V inscrit au répertoire national des certifications professionnelles, ne serait plus qu’une certification intermédiaire délivrée en cours de cursus de préparation au bac pro en trois ans sur la base d’épreuves évaluées en CCF. Les enseignants devraient donc concevoir des épreuves en cours de formation… dans le cadre d’une formation en deux ans qui n’existerait plus en tant que telle !
En supprimant ces formations, le ministère prend la lourde responsabilité d’augmenter le nombre de sorties sans qualification. Quand ils ne pourront pas préparer le CAP, faute de places en nombre suffisant, les élèves les plus fragiles à la sortie du collège devront se tourner soit vers l’Apprentissage, soit choisir par défaut la voie du bac pro en trois ans qu’ils risquent d’abandonner en cours de route face aux difficultés.
Par ailleurs, ces textes réorganisent la voie professionnelle à l’aveugle car les horaires et les contenus du bac pro en trois ans ne sont toujours pas définis par Arrêté.
Ils consacrent la suppression du BEP alors que ce diplôme permettait jusqu’ici à de très nombreux élèves en difficulté d’accéder à un premier niveau de qualification et de reprendre confiance avant de s’engager vers le baccalauréat.
C’est pour toutes ces raisons que ces projets de décrets ont été majoritairement rejetés par le CSE.
Le SNES, le SNEP, le SNUEP demandent solennellement au ministre de l’éducation nationale de tenir compte de ce rejet, de renoncer à la généralisation du bac pro en trois ans et de maintenir la formation au BEP en deux ans.
Communiqué commun SNES SNEP : 20 octobre 2008
Lycées : un premier résultat de nos pressions !
Le SNES et le SNEP considèrent que la manifestation unitaire pour l’éducation du 19 a été un incontestable succès, auquel leurs organisations respectives ont très largement contribué. Elle montre l’ampleur de la contestation d'une politique qui tourne le dos à la nécessité d’assurer la réussite de tous les jeunes et qui se concrétise à la fois par des réformes décidées dans la précipitation et sans concertation réelle, réorientant fondamentalement le système éducatif vers une baisse de la qualité de la formation et par des suppressions massives d'emplois.
Le SNES et le SNEP demandent au gouvernement d’entendre les exigences des personnels et des usagers du service public d’éducation ainsi que les contre propositions portées par les syndicats représentatifs, sur l’ensemble des dossiers.
Le soir-même du 19, Valérie Pécresse et Xavier Darcos, tout en jouant la provocation en parlant de manifestation « injustifiée et décalée » et en traitant les 47 organisations appelantes et les manifestants de « clan du statu quo », étaient contraints de prendre en compte certaines revendications. C’est ainsi que le ministre de l’éducation, qui jusqu’alors refusait d’envisager d’aller au-delà de 27h de cours hebdomadaires dans la future classe de seconde, annonçait un horaire de 30 heures et réintégrait les sciences expérimentales dans les enseignements obligatoires. C’est là indubitablement un résultat des luttes et des pressions exercées.
Cette première annonce n’en reste pas moins trop partielle et inscrite dans « le lycée modulaire » auquel le SNES et le SNEP restent opposés. Ces derniers renouvellent l’ensemble de leurs demandes et en particulier celles concernant les séries technologiques et le baccalauréat. Ils seront très attentifs à la déclinaison concrète en termes d’horaires disciplinaires et de contenus, de choix des élèves et de maintien de certaines disciplines qui restent menacées par le projet en l’état, et en particulier les SES, les langues anciennes, les enseignements artistiques et les enseignements technologiques.
Par ailleurs, le ministre a réaffirmé que les postes en lycée seraient maintenus pour 2009-2010, le SNES et le SNEP jugeront lors des opérations de préparation de rentrée 2009 ! Cette déclaration ne rend pas pour autant acceptables les 13 500 suppressions prévues à l’EN ! Le SNES et le SNEP resteront vigilants et actifs pour que la réforme du lycée ne se traduise pas, à terme, par une diminution du nombre de postes.
Le SNES et le SNEP considèrent indispensable de poursuivre l’action revendicative, sous des formes qu’ils décideront dans les jours à venir. Ceci avec nos partenaires, en ayant le souci du débat public et de l’échange avec la population sur les réformes nécessaires et les moyens indispensables au système éducatif, pour assurer mieux qu’aujourd’hui l’amélioration de la formation et l’élévation des qualifications de tous les jeunes.
Les programmes LP : les réactions et propositions du SNEP
Courrier du SNEP à la Degesco et à l'IG, le 29 juillet 2008
Consultation nationale sur les projets de programmes
des enseignements généraux de la voie professionnelle (site eduscol)
"Dans le cadre de la rénovation de la voie professionnelle, des projets de programmes pour l'enseignement général ont été élaborés. L'ensemble de ces projets est mis en consultation dans les académies du 14 avril 2008 au 9 juin 2008.
L'organisation de cette consultation des enseignants est confiée aux recteurs.
Parallèlement au dispositif mis en place dans votre académie par les IEN, vous pouvez également envoyer votre contribution."
Pour consulter le projet de programme EPS BAC PRO sur le site eduscol (en téléchargement PDF) avec possibilité de contribuer à l'enquête 
Voie professionnelle publique :Une réforme contraire à l’intérêt des élèves et du service public
Une note du ministre de l’éducation nationale aux recteurs d’académie le 29 octobre 2007 annonce la généralisation des bac pro et par conséquence la suppression programmée et progressive des BEP dès la rentrée 2008... 
Réforme lycées professionnels
le rapport Prat (bilan des Bac Pro en 3 ans en septambre 2005) (105 Ko)
Les initiatives dans les académies 
Le SNUEP-FSU ne signe pas le protocole 
Une réforme contraire à l’intérêt des élèves et du service public 
Enquête sur le fonctionnement de l'EPS - Rentrée 2006
Le SNEP souhaite accroître sa connaissance du fonctionnement de l'EPS dans les Lycées et LP.
Ainsi, nous sollicitons votre aide pour à la fois relayer l'information qui nous manque et pour assurer l'interface entre l'établissement et les militants du SNEP Rouen.
Il s'agit avant tout de constituer un outil efficace de propositions et de défense de notre profession et de la discipline EPS.

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